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Quelques villages du Vercors
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Pont-en-Royans
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 Trois châteaux dominaient, jadis, cet étroit passage mais il n'en reste aujourd'hui que des ruines. Seul le village est encore présent tel que l'avait décrit Stendhal au 19ème siècle : " Ce village est placé au bout du monde, tout à fait contre un rocher à pic. Les maisons sont blanches, fort petites et couvertes d'un toit avec des pierres blanches. Tout cela se détache sur un rocher gris foncé tirant sur le rouge. Rien de plus singulier."
Malgré sa situation géographique, Pont-en-Royans a toujours été un important centre commercial : en effet tout en étant une plaque tournante au niveau des négoces de bois, de laine et de charbon, il créa sa propre économie autour de la draperie ( qui connue son essor au 18ème siècle ), de la soierie et de la tournerie tabletterie.
Ses hautes bâtisses accrochées au rocher dominent la Bourne en étant suspendues dans le vide grâce au soutient des fameuses " béquilles " de bois fichées dans le roche. Pour joindre les deux parties du village situées de part et d'autre de la montagne, un pont d'une trentaine de mètres enjambe la Bourne: " le pont Picard "
Célèbre pour ses " maisons suspendues ", son ancien centre et sa vieille église, Pont-en-Royans est un centre touristique connu et très fréquenté. Ce village est un centre de loisirs apprécié car il permet la pratique de nombreuses activités telles que la pêche, le vélo, la baignade dans son plan d'eau, les randonnées? |
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Villard-de-Lans
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 Au milieu de la plaine de Lans, la village de Villard-de-Lans est construit sur une butte au pied d'une falaise importante : le Cornafion dont le sommet : " le grand Veymont " atteint plus de 2300m d'altitude. Au début du siècle, les habitants ne vivaient que de l'agriculture ainsi que du bûcheron nage ; mais au fil du temps, Villard est devenu le centre de la vie économique et administrative de son canton.
Dès 1920, la qualité de son climat a attiré les touristes. C'est en 1931 que Villard a vue fleurir ses premières remontées mécaniques et est, depuis, devenue une station bien équipée où l'on pratique ski de fond, ski de piste et randonnée pédestre. Du balcon de Villard partent aujourd'hui 36 remontées mécaniques qui desservent 130 kilomètres de pistes. Son domaine de ski de fond s'étend sur 160 kilomètres dans la forêt communale de la Loubière au départ du hameau de Bois barbu . De plus, au c?ur de la station, des équipements attractifs retiennent les vacanciers : les terrains de tennis, le stade de tir à l'arc, la patinoire (son équipe de Hockey est d'ailleurs très réputée dans " le pays "), le club hippique, le centre nautique .
Enfin sa situation climatique permet aux personnes convalescentes, fatiguées, allergiques ou asthmatiques de se reposer dans un environnement sanitaire de qualité. |
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Leoncel
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Enchâssée entre la montagne de l'Epenet et le massif du grand Echaillon, cette commune s'étire sur 15 kilomètres. Ses quelques maisons, regroupées autour d'une très vieille abbaye, semblent très isolées. Mais ce village est en fait un important carrefour de routes touristiques.
Au moyen âge les mûletiers et les marchands en firent un grand axe commercial du Royans. En 1137, les religieux de l'ordre des Cîteaux choisirent ce lieu pour fonder leur nouvelle abbaye : " l'Abbatia Fontes Lionne ". Les religieux agrandirent leur domaine et mirent beaucoup d'énergie dans l'exploitation des terres et la création de maisons fromagères.
Après avoir subit de nombreux pillages, l'abbaye succomba à la révolution de 1789 : seule l'église résista. Elle changea , depuis, de nombreuses fois de propriétaires jusqu'à devenir la propriété de la commune depuis peu. L'abbaye restaurée fut classée monument historique, et son église ouverte en permanence attire de nos jours de nombreux touristes venus la visiter ou prier. Les refuges aménagés dans les annexes contribuent aussi à l'hébergement des randonneurs estivants ou hivernaux. |
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Autrans
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 Station olympique au coeur du parc.
Capitale française du ski nordique.
Histoire du nom :
Au moyen âge, il était mentionné comme lieu situé "oustre les montagnes de Sassenage" (car le val de Lans appartenait à la commune de Sassenage). Puis il fut appelé "oultrans" pour indiquer sa position "outre Lans". Enfin son nom devint : "Autrans".
En 1960, Autrans se porta candidate à l'organisation de l'épreuve des jeux olympiques de ski en 1968. Ceci lui permis de devenir "village olympique" et de passer du statut de petit village agricole à celui de station touristique. D'abord tournée vers le ski de piste, Autrans est devenu au fil des années la capitale du ski de fond. Hormis les nombreuses compétitions réservées aux spécialistes, le meilleur de la saison est la course ouverte à tous de la " foulée blanche " .
La foulée blanche : elle rassemble, depuis sa création ( 1980 ), entre Autrans et Corrençon, plus de sept mille concurrents. Elle se déroule toutes les années au mois de janvier suivant l'état d'enneigement. Depuis près de deux décennies, la " foulée blanche " fait le bonheur de populations de diverses tranches d'âge : en effet même si la course regroupe de nombreux athlètes, les organisateurs ont étagé les distances : une journée entière est prévue pour les seniors de plus de cinquante ans, et une autre est réservée aux enfants (de 2à 4 kilomètres).
Grâce à ses nombreuses possibilités, Autrans permet aussi bien la pratique de sports que le repos dans un cadre situé bien loin des grandes stations. |
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Die
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Sous préfecture de la Drôme, Die assure depuis le 18ème siècle un rôle de capitale régionale. Elle possède deux importantes industries de transformation de produits agricole :
* La coopérative de la clairette de Die
* La fabrication d'aliments composés pour le bétail
Capitale du peuple Gallo-Romain des Voconnes du nord et cité romaine dès le 2ème siècle , Die possède de nombreux vestiges dont les remparts qui entourent la ville. Ceux-ci furent érigés au 3ème siècle, au temps des invasions barbares, et sont renforcés de plusieurs tours ayant chacune leur caractéristiques. On trouve dans la partie haute de la ville l'arc municipal érigé en l'honneur de l'empereur qui fit de la ville une " colonie ". Die possède aussi trois édifices religieux :
* La cathédrale Notre Dame ( construite entre 1150 et 1250 )
* La chapelle St Nicolas qui sert actuellement d'oratoire privé des évêques.
* L'abbaye de Valcroissant (au centre de la ville) fondée par l'ordre des cîteaux qui fut démolit au moment de la conversion de Die à la réforme ( seul le clocher et l'horloge restèrent intact au milieu des ruines). Cependant sa restauration au 17ème siècle (sous le règne de Louis 14) lui rendit en partie sa splendeur d'antan.
De nombreuses activités de plein air et culturelles peuvent être pratiquées : l'équitation, le vol libre, le cyclotourisme mais il faut voir aussi l'ancien palais épiscopal (actuellement tribunal et mairie), la cathédrale et la fête de la transhumance (fin juin). |
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Gresse-en-Vercors
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A l'entrée du bassin de Gresse, protégé par les montagnes du grand Brizou, du Menil, les falaises du Veymont et les grands alpages de l'Aulp, vous trouverez le plus haut village du Vercors. La plus vieille partie de son église remonte au 13ème siècle, elle est bâtie dans le style des vieilles églises montagnardes avec de belles pierres calcaires. Mais un testament datant de 739, cite déjà sa communauté paroissial. Vous pourrez aussi trouvez les vestiges d'un ancien fort du 15ème siècle : " le château des deux " qui domine le hameau du même nom.
C'est en 1952 que la commune de Gresse prend le nom de Gresse-en-Vercors pour avoir partagé le triste sort des communes du Vercors engagées dans la résistance.
Terre traditionnelle de pâturages, mais aussi d'élevage, Gresse a su valoriser sa production laitière en regroupant les éleveurs autour d'une société fromagère en 1879. Elle est destinée à faire de leur lait de l'emmenthal et du beurre.
Profitant de son site élevé et de ses fortes pentes, Gresse créa sa propre station de ski alpin avec 20 pistes.
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